hic Δ nunc ↓→ Monade → Phénome → Phénomène → Univers →↑ Multivers
entropie ↑→ in-formation → linéament → puissance → mémoire →↓ créativité
Par créativité, j’entends la faculté de créer du nouveau.
Par suite, par créativité générale, j’entends l’examen de cette faculté sous tous ses angles, en durée comme en étendue, quels que soient les objets Δ sujets impliqués.
La monade est créative lorsqu’elle (dé)choisit parmi ses servitudes pour actualiser un de ses virtuels.
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créer, pour une Monade donné d’un Univers donné, . . c’est in-fléchir (in-former) l’empreinte de cet Univers lui-même dans son espace des phases. C’est co-créer l’Univers avec l’Univers.
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Par rapport à un linéament de hic Δ nunc simple, il semble en première approche que si la mémoire est centripète, la créativité est centrifuge. Mais cette dichotomie n’est pas généralisable, il faut la ré-examiner du point de vue de chaque instance de la métaclasse hic Δ nunc, à savoir la Monade, le Phénome, le Phénomène et l’Univers.
Ainsi, par exemple, au cours du processus d’individuation d’un multiple, la création d’hypomnemata semble centripète du point du Phénomène et centrifuge du point de vue de ses Phénomes. Ce qui est mémorisation pour le Phénomène, peut être création pour les Phénomes.
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Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !
( Charles Baudelaire - Le voyage )