Blog-note de jef safi

 

corpus Δ habitus

t’CG : théorie pataphysique de la Créativité Générale

Métaphysique ↓→ Ontologie Monadologie Phénoménologie →↑ Cosmogonie

hic Δ nunc ↓→ Monade Phénome Phénomène Univers →↑ Multivers

entropie ↑→ linéament puissance mémoire in-formation →↓ créativité



D é f i n i t i o n

- Le mot corpus est strictement restreint ici au sens latin classique de base, désignant l’ensemble des parties matérielles constitutives d’une chose ou d’un organisme.



P r o p o s i t i o n s

- Par corpus de la Monade, j’entends ce qui résulte de la trans-in-formation de son milieu intérieur, que cette trans-in-formation soit déterminée par l’exercice de sa propre puissance (endo-hylétique, perceptive, affective et cognitive), ou par l’exercice de la puissance (exo-hylétique) des Monades de son milieu extérieur, avec lesquelles elle s’individue ou non.

- Par habitus de la Monade, j’entends ce qui résulte de la trans-in-formation de son milieu extérieur, que cette trans-in-formation soit déterminée par l’exercice de sa propre puissance exo-hylétique, ou par l’exercice de la puissance des autres Monades impliquées dans cette trans-in-formation.



C o r o l l a i r e

- Le corpus de la Monade est en substance son milieu intérieur, dans sa totalité.

- Le corpus de la Monade se distingue de son habitus en ce qu’il est auto-production endo-hylétique d’une continuité (unité consistante de la monade), alors que son habitus est co-production exo-hylétique d’un multiple discret instable.

- L’habitus de la Monade est en substance un sous-ensemble de son milieu extérieur. Pour elle, et elle seule, il constitue l’essence de son milieu extérieur.

- L’habitus de la Monade se distingue de son corpus en ce qu’il est co-production exo-hylétique d’un multiple instable (discret) là où le corpus est auto-production endo-hylétique d’une unité consistante (continue).



S c o l i e s

- L’échange d’un flux entropique pouvant impliquer un échange de substance à travers l’interface que constitue le linéament de la Monade, cette substance échangée est soit de l’ordre du corpus, soit de l’ordre de l’habitus, suivant sa disposition par rapport à ce linéament.

  • Par exemple, la peau, la fourrure, la chevelure, etc., font partie du corpus animal. L’habit, l’habitat, font partie de l’habitus.
  • Les nourritures (respirées, avalées, etc.) sont de l’ordre de l’habitus tant qu’elles demeurent ex-corporelles. Elles sont de l’ordre du corpus dès qu’elles sont in-corporées, métabolisées ou non.
  • Les catabolites (régurgités, déféqués, etc.) sont de l’ordre du corpus tant qu’ils sont encore in-corporés, métabolisés ou non. Ils sont de l’ordre de l’habitus dès qu’ils sont ex-corporés.

- . . autonomie / hétéronomie (Illich, Gorz, Marx, Sartre) . .