hic Δ nunc ↓→ Monade → Phénome → Phénomène → Univers →↑ Multivers
entropie ↑→ linéament → puissance → mémoire → in-formation →↓ créativité
Le mot corpus est strictement restreint ici au sens latin classique de base, désignant l’ensemble des parties matérielles constitutives d’une chose ou d’un organisme.
Par corpus de la Monade, j’entends ce qui résulte de la trans-in-formation de son milieu intérieur, que cette trans-in-formation soit déterminée par l’exercice de sa propre puissance (endo-hylétique, perceptive, affective et cognitive), ou par l’exercice de la puissance (exo-hylétique) des Monades de son milieu extérieur, avec lesquelles elle s’individue ou non.
Par habitus de la Monade, j’entends ce qui résulte de la trans-in-formation de son milieu extérieur, que cette trans-in-formation soit déterminée par l’exercice de sa propre puissance exo-hylétique, ou par l’exercice de la puissance des autres Monades impliquées dans cette trans-in-formation.
Le corpus de la Monade est en substance son milieu intérieur, dans sa totalité.
Le corpus de la Monade se distingue de son habitus en ce qu’il est auto-production endo-hylétique d’une continuité (unité consistante de la monade), alors que son habitus est co-production exo-hylétique d’un multiple discret instable.
L’habitus de la Monade est en substance un sous-ensemble de son milieu extérieur. Pour elle, et elle seule, il constitue l’essence de son milieu extérieur.
L’habitus de la Monade se distingue de son corpus en ce qu’il est co-production exo-hylétique d’un multiple instable (discret) là où le corpus est auto-production endo-hylétique d’une unité consistante (continue).
L’échange d’un flux entropique pouvant impliquer un échange de substance à travers l’interface que constitue le linéament de la Monade, cette substance échangée est soit de l’ordre du corpus, soit de l’ordre de l’habitus, suivant sa disposition par rapport à ce linéament.
. . autonomie / hétéronomie (Illich, Gorz, Marx, Sartre) . .