Blog-note de jef safi

 

affect

t’CG : théorie pataphysique de la Créativité Générale

Métaphysique ↓→ Ontologie Monadologie Phénoménologie →↑ Cosmogonie

hic Δ nunc ↓→ Monade Phénome Phénomène Univers →↑ Multivers

entropie ↑→ linéament puissance mémoire in-formation →↓ créativité

http://www.cnrtl.fr/definition/affect



D é f i n i t i o n

- Par affection, j’entends ..

- interface > crible|filtre > mnèse|oubli > indexation|prétérition > grammatisation



P r o p o s i t i o n s

- Par affect, j’entends désigner toute empreinte laissée par une in-formation sur la mémoire de la monade en tant que cette empreinte affective est déjà plus qu’un percept, sans être encore un concept adéquate tendant vers une vérité.

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C o r o l l a i r e

- Le ...



S c o l i e s

- Plus abstraite est la vérité que tu veux enseigner, plus tu dois en sa faveur séduire les sens.
( Friedrich Nietzsche - Par-delà le Bien et le Mal )

- L’affect est inséparable d’un autre concept propre à la pensée de Deleuze, à savoir le plan d’immanence. N’étant pas rabattu sur la subjectivité, l’affect est en effet conçu comme processus immanent à un plan qu’il faut construire : ce plan n’est ni structuration de formes ni fait naturel ou spontané, mais milieu instable toujours "machiné", "agencé" par des "affects-passions" et des "affects-actions", recomposé par des principes cinétiques (vitesses et lenteurs) et des principes dynamiques (intensités, degrés de puissance).
( Chantal Delourme et Jean-Jacques Lecercle - Le vocabulaire de Gilles Deleuze )

- Explorer "Pleurer, aimer, rire, comprendre" d’Edgar Morin. Quatre verbes inspirés d’une citation de Spinoza.

- l’affect est à la fois un attendu et un obtenu, c’est-à-dire à la fois une disposition et un effet de cette disposition lorsque la Monade évalue une in-formation

- l’évaluation d’une in-formation est la mesure de son caractère Bon/mauvais au regard des objectifs de la puissance affective de la Monade

- "[...] Une heccéité peut durer autant de temps, et même plus de temps nécessaire au développement d’une forme et à l’évolution d’un sujet. mais ce n’est pas le même type de temps : temps flottant, ligne flottante de l’Aïôn, par opposition à Chronos. Les heccéités sont seulement des degrés de puissance qui se composent, auxquels correspondent un pouvoir d’affecter et d’être affecté, des affects actifs ou passifs, des intensités. [...] C’est l’heccéité qui a besoin de ce type d’énonciation. Heccéité = Evènement. [...] Une chose, un animal, une personne ne se définissent plus que par des mouvements et des repos, des vitesses et des lenteurs (longitude), et des affects, des intensités (latitude). Il n’y a plus de formes, mais des rapports cinématiques entre éléments non formés ; il n’y a plus de sujets, mais des individuations dynamiques sans sujet, qui constituent des agencements collectifs. Rien ne se développe, mais des choses arrivent en retard ou en avance, et entrent dans tel agencement d’après leurs compositions de vitesse. Rien ne se subjective, mais des heccéités se dessinent d’après les compositions de puissances et d’affects non subjectivés. Carte des vitesses et des intensités."
- L’heccéité, ou eccéité, est un terme de philosophie médiévale qui renvoie à l’essence singulière de chaque chose.
- A l’origine, aïôn est un mot du grec ancien qui se traduit parfois par "éternité". Gilles deleuze reprend ce terme pour penser un temps non pas linéaire, chronologique, mais confondu avec le surgissement de l’évènement.
( Gilles deleuze - Dialogues avec Claire Parnet )

- "Le chaos n’existe pas, c’est une abstraction, parce qu’il est inséparable d’un crible qui en fait sortir quelque chose (quelque chose plutôt que rien). [...] Si le chaos n’existe pas, c’est parce qu’il est seulement l’envers du grand crible, et que celui-ci compose à l’infini des séries de tout et de parties, qui ne nous paraissent chaotiques (suites aléatoires) que par notre impuissance à les suivre, ou par l’insuffisance de nos cribles personnels." ( Gilles Deleuze - Le Pli )

- "Notre corps ne saurait être parfaitement à son aise ; parce que, quand il le serait, une nouvelle impression des objets, un petit changement dans les organes, dans les vases et dans les viscères, changera d’abord la balance et les fera faire quelque petit effort pour se remettre dans le meilleur état qu’il se peut ; ce qui produit un combat perpétuel qui fait pour ainsi dire l’inquiétude de notre horloge... "
( Leibniz - Nouveaux Essais )

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