Blog-note de jef safi

 

vrai Δ faux

P r o p o s i t i o n s

  • vrai est le caractère certain de l’énoncé d’une in-formation lorsque cet énoncé est en tout point conforme à ce qui peut être perçue de cette in-formation.
  • faux est le caractère certain de l’énoncé d’une in-formation lorsque cet énoncé n’est en rien conforme à ce qui peut être perçue de cette in-formation.
  • ce n’est là ni relativisme, ni dialectique, amis une dialemmatique . . je pose que . . la complétude sans distortion des empreintes d’une in-formation n’est jamais totalement accessible ni jamais totalement interprétable à la monade . . les données ne sont jamais complètes, ou quand bien même elles le sont, la monade qui en dispose ne peut en être certaine . . que toute affirmation n’est jamais totalement dénuée d’auto-référence directe ou indirecte . . je crée le dialemme vrai Δ faux . .
  • le vrai Δ faux est l’évaluation d’un concept par la puissance cognitive de la monade. La valeur vrai Δ faux d’un concept est son attribut variable essentiel. Cette valeur est aussi conjoncturelle que le concept lui-même. Si le concept est affirmé, rémanent, résiliant, s’il dure, alors il tend à être soit vrai soit faux pour le phénome. Il tend à devenir "vérité" dans un phénomène s’il est idiomogène dans ce phénomène.

S c o l i e s

  • "Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l’une et l’autre dispensent de réfléchir." ( Henri Poincaré )
  • "Le contraire d’une vérité n’est pas l’erreur, mais une vérité contraire." ( Pascal )
  • "Le contraire d’une vérité triviale est souvent une erreur stupide, mais le contraire d’une vérité profonde est toujours une autre vérité profonde." ( Niels Bohr )
  • "1 - Dans n’importe quelle théorie récursivement axiomatisable, cohérente et capable de formaliser l’arithmétique, on peut construire un énoncé arithmétique qui ne peut être ni prouvé ni réfuté dans cette théorie." ( Kurt Gödel )
    Autrement dit, un tel énoncé, dit indécidable dans sa théorie ou indépendant de sa théorie, peut n’être ni vrai ni faux dans cette théorie.

    "2 - Par suite, si T est une théorie cohérente qui satisfait des hypothèses analogues, la cohérence de T, qui peut s’exprimer dans la théorie T, n’est pas démontrable dans T." ( Kurt Gödel )
  • "Rien ne fait lieu d’une vérité que la succession, point par point, des choix qui la perpétuent".
    ( Alain Badiou - Logiques des mondes )
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