Blog-note de jef safi

 

Phénomène

t’CG : théorie pataphysique de la Créativité Générale

Ontologie ↓→ Métaphysique Monadologie Phénoménologie →↑ Cosmogonie

hic Δ nunc ↓→ Monade Phénome Phénomène Univers →↑ Multivers

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C o r o l l a i r e

  • Ainsi la puissance du phénomène est-elle toujours puissance d’une multitude de phénomes, d’une multiplicité de phénomes ; puissance du phénomène à persévérer dans son être quelles que soient les puissances des phénomes constituant à persévérer dans leurs êtres individuels. Ainsi la puissance du phénomène est-elle toujours émergence au dessus d’une substance constituée d’une multiplicité de phénomes dont l’essence est de constituer le plan d’immanence phénoménologique d’où le phénomène émerge.

S c o l i e s

  • [...] l’échange ne vaut pas seulement ce que valent les choses échangées : l’échange - et par conséquent la règle d’exogamie qui l’exprime - a, par lui-même, une valeur sociale : il fournit le moyen de lier les hommes entre eux, et de superposer aux liens naturels de la parenté les liens désormais artificiels, puisque soustraits au hasard des rencontres ou à la promiscuité de l’existence familiale, de l’alliance régie par la règle.
    ( Claude Lévi-Strauss - Les structures élémentaires de la parenté )
  • [...] Nous appartenons à des dispositifs, et agissons en eux. La nouveauté d’un dispositif par rapport aux précédents, nous l’appelons son actualité, notre actualité. Le nouveau, c’est l’actuel. L’actuel n’est pas ce que nous sommes, mais plutôt ce que nous devenons, ce que nous sommes en train de devenir, c’est- à-dire l’Autre, notre devenir-autre. Dans tout dispositif, il faut distinguer ce que nous sommes (ce que nous ne sommes déjà plus), et ce que nous sommes en train de devenir : la part de l’histoire, et la part de l’actuel. [...]
    ( Gilles Deleuze - magazine littéraire n° 257 (Sept. 1988) - à propos de Foucault )
  • Le noumène (du grec « nooumena », réalité intelligible, mot dérivé de « noûs » ou « noos », intelligence, esprit, pensée, soit comme principe, soit comme faculté) est un terme employé à l’origine par Platon pour désigner les « Idées », c’est-à-dire la réalité intelligible (par opposition au monde sensible), accessible à la connaissance rationnelle. Au contraire, chez Emmanuel Kant, auquel le terme de « noumène » est le plus souvent renvoyé, il s’agit de tout ce qui existe et que la sensibilité ne peut atteindre, restreignant par là les prétentions de la raison quant à la connaissance. « Noumène » est parfois considéré comme synonyme de chose en soi, faisant référence aux faits tels qu’ils sont absolument et en eux-mêmes, par opposition au terme de phénomène, faisant référence à ce qui est connaissable. Voir aussi . . Husserl.